Bernadette Chirac, présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, a proposé à Lorie de devenir marraine de l'opération « Pièces jaunes » cette année. La chanteuse, très engagée dans l'humanitaire (elle participe aussi aux concerts des Enfoirés et est ambassadrice de l'association Arc-en-ciel), a accepté avec grand plaisir de se joindre à l'aventure. Plus que jamais sous les feux de la rampe, elle fait aussi l'objet d'un livre écrit par Erwan Chuberre, Lorie, entre ange et glamour (éd. Alphée), à paraître le 12 février.
FRANCE-SOIR. Les « Pièces jaunes » fêtent leur 20e édition. Cette année a-t-elle une couleur particulière ?
LORIE. Oui, car le train des « Pièces jaunes » reste à la gare de Lyon, à Paris. C'est un train dit « exposition » qui retrace l'histoire de la fondation depuis 1990. Il y a des photos de concert, des chambres qui ont été recréées� autant d'aménagements et d'événements organisés grâce aux « Pièces jaunes ». Nous voulions que les gens se rendent compte où va l'argent qu'ils déposent dans les tirelires.
Pensez-vous que la crise économique affectera les recettes des « Pièces jaunes » ?
J'espère que les gens vont donner autant que l'an dernier parce que, malgré la crise, la maladie est toujours là ! Il suffit simplement de donner des petites pièces qui traînent au fond de notre portefeuille. Le petit garçon que je suis allée voir à l'hôpital Trousseau m'a donné une petite pièce de 5 centimes, cela m'a beaucoup touchée. Si chacun donnait ne serait-ce qu'une pièce, ce geste ferait bouger énormément les choses.
Pourquoi avez-vous accepté de vous lancer dans l'aventure des « Pièces jaunes » en qualité de marraine ?
J'ai un public très jeune, même s'il grandit en même temps que moi, et je ne peux pas rester insensible aux enfants malades. Cela fait maintenant sept ans que je suis sur le train des « Pièces jaunes ». Je me suis beaucoup investie et peut-être plus que les autres, c'est pour cela que Mme Chirac m'a demandé d'être marraine.
Est-ce important pour vous d'aller sur le terrain pour rendre visite aux enfants, aux parents et au personnel hospitalier ?
Oui, j'aime parler avec eux. Après, je suis toujours gênée d\'entrer dans les chambres des enfants. Je n'aime pas déranger.
MERCI FANIES12
